Brazzaville, août 2025 – Pendant cinq jours, plus de trente établissements d’enseignement supérieur ont été réunis en un seul lieu, dans l’enceinte de l’amphithéâtre Jean-Baptiste Taty Loutard, dans le but d’informer, d’orienter et d’accompagner les nouveaux bacheliers congolais. À l’origine de cette mobilisation inédite : Madame Delphine Édith Emmanuel, née Adouki, Ministre de l’Enseignement Supérieur.

Consciente que l’orientation reste un point de vulnérabilité dans le parcours éducatif des jeunes, la ministre, appuyée par ses collègues de l’enseignement général et technique, a voulu transformer cette fragilité en opportunité structurante. L’organisation de ce Salon national de l’orientation s’inscrit dans une volonté politique claire : donner à chaque bachelier les outils pour faire un choix éclairé, responsable et porteur de sens.
L’orientation, une urgence éducative
Prenant la parole lors de l’ouverture du salon, la ministre n’a pas manqué de rappeler l’importance stratégique de cette démarche :
« Permettez-moi d’abord de vous adresser mes chaleureuses félicitations à l’issue de ce cycle scolaire. Ensuite, de souligner l’impérieuse nécessité pour chaque jeune d’avoir accès à une information pertinente sur les cursus disponibles. »
Elle a reconnu que si certains bacheliers ont déjà défini leur projet d’études, la majorité demeure hésitante, indécise ou mal informée, ce qui rend l’orientation non seulement indispensable, mais urgente.
« Les choix que vous vous apprêtez à faire pour l’année universitaire 2025-2026 seront déterminants. Ils façonneront votre avenir professionnel. »
Un accueil positif de la jeunesse

L’initiative a rencontré un écho favorable auprès des bacheliers présents. Beaucoup ont exprimé leur gratitude pour cette opportunité inédite d’échange et de clarification, reconnaissant que le manque d’informations freine souvent la prise de décision :
« Ce salon est une vraie chance pour nous. Il nous aide à mieux cerner nos envies, nos forces et les filières qui correspondent au marché de l’emploi. »
« J’aurais aimé avoir accès à ce genre de plateforme d’orientation quand j’ai eu mon bac », confie un étudiant encadreur, « c’est une très belle initiative du ministère. »
Un modèle à essaimer
Ce salon, organisé pour la première fois à cette échelle, ne restera pas un événement isolé. La ministre Delphine Emmanuel née Adouki envisage déjà son extension à d’autres départements du pays, voire à l’échelle sous-régionale. Elle entend faire de cette approche une réponse concrète à la problématique de l’errance post-bac et un levier de transformation pour l’ensemble du système d’enseignement supérieur.
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