Un salon d’orientation sans visiteurs, ça n’existe pas. Mais après le BAC, la majorité des candidats disparaissent, souvent loin de leur lycée ou ville. Comment alors réussir à les rassembler quelques semaines plus tard ? Voici une stratégie simple… mais redoutablement efficace.
Une alliance ministérielle pour un rendez-vous national
Au Salon de l’Orientation des Bacheliers 2025, un signal politique fort a été donné.
Les ministres en charge de l’enseignement secondaire — Jean Luc MOUTHOU, ministre de l’Enseignement Général, et Gislain Thierry MANGUESSA EBOME, ministre de l’Enseignement Technique et Professionnel — ont pris publiquement l’engagement de soutenir cette initiative portée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur.

Pour Brazza Education (Edubrazza), cet appui institutionnel ouvre la voie à une solution simple et efficace pour relever un défi récurrent : mobiliser les nouveaux bacheliers après la publication des résultats.
Avec l’appui des ministères de l’Enseignement Général et Technique, trois leviers concrets peuvent changer la donne :
1️⃣ Ancrer le salon dans le calendrier officiel des examens d’Etat
En ajoutant les dates du Salon de l’orientation au calendrier national des examens d’État, l’information est fixée dès le début de l’année scolaire dans l’esprit des élèves, des parents et des établissements.
2️⃣ Créer un engagement dès l’inscription au bac
Inclure une participation symbolique — 1 000 FCFA par exemple — dans les frais d’inscription au baccalauréat (général ou technique). Ce paiement anticipé agit comme un rappel constant : le bachelier a déjà réservé sa place et se sent moralement engagé à venir.
3️⃣ Maintenir un lien direct avec les candidats
Transmettre à l’équipe d’organisation la base de données téléphoniques des candidats afin d’envoyer des rappels ciblés via SMS ou WhatsApp. Un moyen rapide et efficace pour informer, motiver et orienter.
Un problème connu, une opportunité nouvelle
Ce triple dispositif, soutenu au plus haut niveau par trois ministères (Secondaire Général, Technique et Supérieur), peut transformer le Salon de l’Orientation en véritable étape nationale du parcours scolaire.
Plus qu’un événement, ce serait un engagement collectif pour accompagner chaque bachelier dans ses choix d’études et de carrière, avec des moyens concrets et adaptés à la réalité congolaise.
💬 « L’orientation n’est pas un luxe, c’est une responsabilité nationale » — Brazza Education
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