À Pointe-Noire, des écoles privées titulaires d’un agrément provisoire auraient été contraintes de verser 15 000 FCFA pour le renouvellement de leur autorisation de fonctionnement. Une pratique dénoncée par la Convention nationale des promoteurs d’écoles privées du Congo (CONAPEPCO), qui s’est mobilisée pour obtenir des clarifications.

Selon un compte rendu publié le 21 mars 2025 dans le groupe WhatsApp Parlons Écoles Privées, une délégation de la CONAPEPCO, menée par son Président national Clobert IBINDA, a rencontré le 20 mars la cheffe de service des établissements privés d’enseignement général. Objectif : faire la lumière sur ces paiements jugés abusifs.
Un prélèvement sans fondement
Interrogée sur la base légale de cette somme, la cheffe de service a répondu : « Non ». Une réponse qui a suscité une vive réaction de la CONAPEPCO. « C’est un abus d’autorité inacceptable ! », a déclaré M. IBINDA, exigeant le remboursement des montants déjà perçus.
Un engagement pris
Face aux protestations, la cheffe de service a indiqué qu’elle consulterait sa hiérarchie (DACEPEG) sous 24 heures afin d’organiser les remboursements.
Procédure pour les écoles concernées
Les promoteurs d’établissements ayant versé cette somme sont invités à transmettre les preuves de paiement à la CONAPEPCO en vue d’une restitution.
Une surveillance accrue
Cette affaire, qui semble spécifique à Pointe-Noire, soulève des inquiétudes quant aux pratiques administratives locales. La CONAPEPCO assure qu’elle suivra de près l’application des engagements pris et restera mobilisée pour garantir le respect des textes en vigueur.
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